jeudi 22 janvier 2026

Conseil de paix de Donald Trump : plusieurs pays musulmans répondent favorablement à l’appel

L’initiative diplomatique lancée par Donald Trump commence à prendre forme sur la scène internationale. Plusieurs pays ont officiellement accepté de siéger au « Conseil de paix » voulu par le président des États-Unis, une instance présentée comme un nouvel outil de règlement des conflits mondiaux, en marge du système des Nations unies.

Mercredi 21 janvier 2026, l’Arabie saoudite a annoncé avoir répondu favorablement à l’invitation américaine. Dans la foulée, sept autres pays à majorité musulmane ont confirmé leur adhésion. Quelques heures plus tard, le Koweït a également fait savoir qu’il rejoignait l’initiative, selon un communiqué de son ministère des Affaires étrangères publié sur la plateforme X.

D’après la diplomatie saoudienne, cette décision résulte d’une position concertée entre plusieurs capitales. Les ministres des Affaires étrangères d’Arabie saoudite, du Qatar, d’Égypte, de Jordanie, des Émirats arabes unis, ainsi que de Turquie, d’Indonésie et du Pakistan ont validé l’entrée de leurs pays au sein du Conseil. Le communiqué commun salue les « efforts en faveur de la paix » du président américain et exprime la volonté de ces États de contribuer au règlement des crises internationales.

Parmi les pays engagés figurent notamment le Qatar et la Turquie, déjà impliqués comme médiateurs dans le conflit à Gaza. Leur participation vise, selon plusieurs observateurs, à renforcer la crédibilité diplomatique de cette nouvelle structure sur les dossiers les plus sensibles.

À l’origine, la Maison-Blanche présentait le « Conseil de paix » comme un instrument destiné à accompagner la fin de la guerre dans la bande de Gaza et à piloter sa reconstruction. Toutefois, le projet de charte de l’instance révèle une ambition plus large. Le texte évoque un mandat global, laissant entrevoir la volonté de Washington de proposer une alternative au cadre onusien. Il prévoit également un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour l’obtention d’un siège permanent.

Israël a également accepté de rejoindre le Conseil, comme l’a confirmé mercredi le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Des divergences apparaissent toutefois dès les premières discussions. Le chef du gouvernement israélien s’oppose à la participation du ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, et du diplomate qatari Ali Al-Thawadi au Comité exécutif de Gaza, une structure censée fonctionner sous l’égide du Conseil.

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