L’escalade militaire se poursuit au Moyen-Orient. Les États-Unis et Israël ont mené, ce samedi 21 mars, des frappes contre le site nucléaire iranien de Natanz, situé à plus de 200 kilomètres au sud-est de Téhéran. L’installation, au cœur du programme nucléaire iranien, avait déjà été ciblée lors de la « guerre de douze jours » en juin 2025.
Dans la foulée, les autorités iraniennes ont riposté en visant la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire stratégique. Téhéran a présenté cette attaque comme une réponse directe à ce qu’il qualifie d’agression « ennemie ».
Cette nouvelle salve de frappes ne fait qu’aggraver une situation déjà explosive, depuis le début des hostilités fin février. Les sites visés, tous liés au nucléaire, accentuent les inquiétudes de la communauté internationale.
L’Agence internationale de l’énergie atomique a rapidement réagi en appelant à la retenue. L’organisation met en garde contre les risques d’un accident nucléaire, alors que les infrastructures sensibles deviennent des cibles militaires.
Ces échanges de frappes interviennent dans un climat de forte instabilité régionale, où chaque action semble entraîner une riposte immédiate. Le choix de cibles nucléaires change la donne. Les risques pour l’environnement et les populations sont désormais au cœur des préoccupations.

