Le Royaume-Uni a donné son feu vert aux États-Unis pour utiliser des bases militaires britanniques dans le cadre d’opérations visant des sites iraniens liés au détroit d’Ormuz. L’annonce a été faite vendredi 20 mars 2026 par un porte-parole de Downing Street.
Selon les autorités britanniques, cette autorisation s’inscrit dans le cadre de la « légitime défense collective » dans la région. Elle permet notamment aux forces américaines de mener des opérations dites « défensives », destinées à neutraliser des capacités militaires iraniennes, en particulier des sites de lancement de missiles utilisés contre des navires dans cette zone stratégique.
Le détroit d’Ormuz constitue un point névralgique pour le transport des hydrocarbures, au cœur des tensions actuelles liées à la guerre déclenchée fin février. Les attaques de drones et les menaces contre la navigation commerciale ont renforcé la mobilisation des alliés occidentaux.
Depuis le début du conflit, Londres a déjà autorisé l’utilisation de deux de ses bases militaires par les forces américaines. Le pays a également déployé des moyens aériens pour soutenir ses partenaires face aux attaques attribuées à Iran.
Cette coopération militaire accrue témoigne du renforcement de l’alliance entre les deux pays dans un contexte de crise régionale. Elle souligne également l’implication croissante des puissances occidentales dans la sécurisation des voies maritimes stratégiques.
Aucune précision supplémentaire n’a été apportée sur la durée de cette autorisation ni sur l’ampleur des opérations envisagées.

