« L’Iran a essayé d’assassiner le président Trump, et le président Trump a eu le dernier mot ». La déclaration de Pete Hegseth, prononcée le mercredi 4 mars 2026 en conférence de presse, ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Le chef du Pentagone a affirmé que « le chef de l’unité qui a tenté d’assassiner le président Trump a été traqué et tué », sans toutefois fournir de précisions sur les circonstances de l’opération, ni sur l’identité exacte de la personne visée.
Selon Pete Hegseth, les États-Unis savaient « depuis longtemps que l’Iran avait l’intention de tenter d’assassiner le président Trump et/ou d’autres responsables américains ». Il a tenu à préciser que Donald Trump n’avait jamais fait de ce risque un motif officiel pour justifier les opérations militaires américaines contre Téhéran. « Mais je me suis assuré, et d’autres se sont assurés, que ceux qui en étaient responsables figuraient bien sur la liste des cibles », a-t-il ajouté.
Des antécédents judiciaires
Des responsables américains avaient déjà accusé par le passé l’Iran de chercher à venger la mort du général Qassem Soleimani, tué le 3 janvier 2020 en Irak par une frappe de drone ordonnée par Donald Trump lors de son premier mandat.
Fin 2024, la justice américaine avait inculpé Farhad Shakeri, un Afghan résidant en Iran, présenté comme un « agent de l’Iran ». Selon des documents judiciaires, cet homme aurait reçu, à deux mois de l’élection présidentielle de 2024, l’ordre d’un haut responsable des Gardiens de la révolution de « se concentrer sur la surveillance et à terme l’assassinat de l’ex-président Donald Trump ». Téhéran avait à l’époque rejeté ces accusations qualifiées de « totalement infondées ».
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