L’influenceur britannique Jordan James Parke, connu pour avoir dépensé plus de 120 000 euros en chirurgie esthétique afin de ressembler à la star américaine Kim Kardashian, est décédé le 18 février à l’âge de 34 ans.
Selon les informations rapportées par le magazine People, les secours du London Ambulance Service ont alerté la police après la découverte d’un homme inconscient dans le quartier d’affaires de Canary Wharf à Londres. À l’arrivée des équipes de secours, la victime était déjà décédée.
Les autorités britanniques ont indiqué que la mort est pour l’instant considérée comme « inexpliquée ». Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes du décès.
D’après plusieurs sources, l’influenceur aurait subi une intervention de chirurgie esthétique peu de temps avant sa mort. À ce stade de l’enquête, les autorités n’ont pas établi de lien formel entre cette opération et son décès.
Dans le cadre des investigations, un homme de 43 ans et une femme de 52 ans ont été arrêtés pour suspicion d’homicide involontaire avant d’être libérés sous caution en attendant la poursuite de la procédure judiciaire.
Une figure controversée des réseaux sociaux
Jordan James Parke s’était fait connaître du grand public après sa participation à l’émission de téléréalité Botched, consacrée aux interventions de chirurgie esthétique.
Depuis l’âge de 19 ans, il avait multiplié les opérations pour transformer son apparence : rhinoplasties, injections aux lèvres, épilation laser, implant au menton ou encore lifting brésilien des fesses. Surnommé « King Lip », il revendiquait un style volontairement provocateur et assumait rechercher l’attention médiatique.
Dans une interview accordée en 2014 au journal The Sun, il expliquait que son apparence reposait sur « l’effet de choc » et affirmait apprécier l’attention que suscitait son image.
L’influenceur avait également fait l’objet d’une affaire judiciaire en 2024 après son arrestation pour suspicion d’homicide involontaire à la suite du décès d’une femme ayant subi une intervention dans une clinique dont il était copropriétaire.
Libéré sous caution, il devait comparaître devant la justice courant ce mois.
