Au Sénégal, l’exploitation du téléphone portable de Ndiaga Seck, au cœur d’une affaire judiciaire très suivie, continue de livrer des éléments susceptibles d’élargir le dossier. Selon des informations rapportées par le quotidien Libération, la Division spéciale de cybersécurité (DSC) a finalisé l’analyse de l’appareil transmis par les services compétents.
Contrairement aux rumeurs diffusées ces derniers jours sur les réseaux sociaux, aucune célébrité n’apparaîtrait parmi les premières personnes initialement évoquées dans les spéculations en ligne. Ces informations, relayées sur internet, avaient laissé croire à une implication de personnalités connues dans une affaire d’actes contre nature liée à l’enquête.
Toujours selon Libération, les enquêteurs auraient toutefois mis en évidence plusieurs contacts et partenaires présumés de Ndiaga Seck à partir des données extraites du téléphone. Parmi eux figurerait un professionnel de santé, présenté comme l’un des profils les plus en vue dans cette première phase d’exploitation.
Les autorités judiciaires poursuivent désormais leurs investigations afin de déterminer le rôle exact de chaque personne identifiée. Des sources proches du dossier évoquent déjà la possibilité de nouvelles interpellations dans les prochains jours, au fur et à mesure que l’exploitation des données numériques progresse.
L’affaire, initialement ouverte après l’arrestation de Ndiaga Seck à Linguère puis son placement sous mandat de dépôt, prend ainsi une nouvelle dimension avec l’analyse approfondie des éléments numériques saisis. La transmission du téléphone à la DSC à Dakar marque une étape clé dans la procédure, les enquêteurs concentrant désormais leurs efforts sur les échanges, appels et contenus susceptibles d’apporter des preuves supplémentaires.
La suite de l’enquête devrait permettre de préciser les responsabilités éventuelles des différentes personnes citées dans les données extraites, tandis que la procédure judiciaire suit son cours.
