Au Cameroun, la chanteuse Tchakala VIP fait face à une vague d’indignation après un acte controversé sur scène. Le 14 février 2026, jour dédié à la célébration de l’amour, le public de Douala a assisté à une scène qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux.
Lors de sa prestation, l’artiste a surpris l’assistance en retirant un sous-vêtement de couleur bleue devant la foule, avec une assurance qui a choqué une partie du public. Elle a justifié ce geste par « l’amour pour ses fans », et affirme être « prête à tout » pour son public. Cette déclaration n’a toutefois pas apaisé les réactions.
Très vite, de nombreux internautes ont dénoncé ce comportement, parlant d’« abomination », de « dérive » et d’atteinte aux valeurs morales. Pour beaucoup, cet acte dépasse le cadre du spectacle et heurte la pudeur publique, dans un pays où la sensibilité culturelle reste forte sur ces questions.
Face à la colère qui montait, Tchakala VIP a tenté d’apaiser la tension. Elle a expliqué qu’elle portait un second vêtement de protection sous celui retiré. Une précision qui n’a pas suffi à calmer les critiques. Dans l’opinion publique, le débat ne porte plus sur l’aspect vestimentaire, mais sur le symbole du geste et ce qu’il représente pour la jeunesse et la société.
Des comparaisons émergent déjà avec des affaires similaires dans l’industrie musicale mondiale, où des artistes ont dû présenter des excuses publiques après des débordements sur scène. De plus en plus de voix réclament aujourd’hui une prise de parole officielle de Tchakala VIP, afin de reconnaître l’excès et de préserver son image auprès de son public.
