Le président colombien Gustavo Petro se retrouve au centre d’une polémique nationale et internationale après une déclaration jugée choquante par une partie de l’opinion publique. Il a affirmé que Jésus-Christ « a fait l’amour », ce qui a provoqué une vive polémique auprès des milieux religieux et du public.
Dans un pays majoritairement chrétien, ses propos ont été perçus comme offensants et inappropriés. En effet, des responsables catholiques et évangéliques ont dénoncé un manque de respect envers la foi de millions de Colombiens. Selon eux, Jésus-Christ reste avant tout une figure spirituelle dont la vie intime ne doit pas faire l’objet d’une discussion publique. Plusieurs voix religieuses ont demandé au président de se montrer plus prudent et mesuré dans ses déclarations.
Sur le plan politique et médiatique, cette déclaration a relancé le débat sur le rôle d’un président dans un pays où la religion constitue un repère essentiel. D’un côté, certains observateurs estiment que Gustavo Petro cherchait à proposer une réflexion symbolique ou à présenter Jésus comme un être humain, et non à provoquer. Ses partisans considèrent ses propos comme une invitation à repenser la figure de Jésus sous un angle plus humain.
D’un autre côté, pour ses détracteurs, le problème réside dans l’impact immédiat et non dans l’intention. Associer Jésus-Christ à une expérience sexuelle franchit une ligne sensible et soulève des questions sur la responsabilité présidentielle dans un contexte où la foi chrétienne demeure intimement liée à l’identité nationale colombienne.
Ainsi, la déclaration de Gustavo Petro révèle les tensions entre liberté d’expression et respect des convictions religieuses dans un pays à forte tradition chrétienne. Mieux, elle ouvre un nouveau débat sur ce que le président peut dire dans un contexte religieux sensible.
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