Les Aigles de Carthage retrouvent la Coupe du monde 2026 avec ambition et détermination. Logée dans un groupe F particulièrement difficile aux côtés des Pays-Bas, du Japon et de la Suède, la Tunisie rêve de bousculer la hiérarchie et de décrocher une qualification historique pour les phases finales.
« Nous ne venons pas pour faire de la figuration », a prévenu le sélectionneur Montasser Louhichi, affichant clairement les ambitions de son équipe face aux grandes nations du football mondial.
Quatre ans après sa dernière participation, la Tunisie signe ainsi son retour sur la scène mondiale. Une qualification maîtrisée lors des éliminatoires africains, conclue à la première place de son groupe, qui confirme la régularité et la solidité des Aigles de Carthage au niveau continental.
Une défense solide, base du projet tunisien
La principale force de la Tunisie repose sur sa rigueur défensive. Peu de buts encaissés durant les qualifications, une organisation disciplinée et un bloc compact constituent les fondations du jeu tunisien.
En défense, Montassar Talbi (Lorient) et Yassine Meriah (Espérance de Tunis) incarnent l’expérience et la stabilité de la charnière centrale. Dans les buts, Aymen Dahmen assure la continuité et la sécurité du dernier rempart.
Au milieu de terrain, Ellyes Skhiri reste le patron incontesté. Sa capacité à récupérer les ballons et à relancer proprement sera essentielle face à des adversaires de haut niveau.
À ses côtés, Hannibal Mejbri apporte une touche de créativité et d’imprévisibilité, capable de faire basculer le jeu tunisien vers l’avant.
Msakni, l’expérience au service de l’attaque
En attaque, la Tunisie s’appuie sur Youssef Msakni, capitaine emblématique et véritable cadre du vestiaire. Pour sa quatrième Coupe du monde, son expérience et sa capacité à faire la différence dans les moments clés seront précieuses pour les Aigles de Carthage.
Mais le défi s’annonce immense dans un groupe F très homogène. D’un côté, les Pays-Bas (6es FIFA) et leurs stars Van Dijk et De Jong, favoris désignés. De l’autre, le Japon (20e) qui mise sur sa discipline et sa vitesse. Sans oublier la Suède (23e) et sa puissance offensive portée par Isak et Kulusevski.
Dans ce contexte, la Tunisie devra réaliser des performances solides pour espérer accrocher une place qualificative, notamment parmi les meilleurs troisièmes.
Calendrier des matchs de la Tunisie
- Suède – Tunisie : 15 juin
- Tunisie – Japon : 21 juin
- Tunisie – Pays-Bas : 26 juin
Avec le nouveau format à 48 équipes, les chances existent encore. Mais les Aigles de Carthage devront impérativement prendre des points face à la Suède et au Japon pour espérer atteindre les huitièmes de finale.
