Un coup de théâtre a été enregistré autour de la Coupe du monde de football 2026. La non-participation de l’équipe nationale d’Iran a été annoncée par le ministre des Sports Ahmad Donyamali. Ce dernier a expliqué cette décision par la situation explosive qui règne dans la région.
Dans une interview diffusée le 11 mars sur la télévision d’État, la participation de la sélection nationale a été jugée impossible « en aucun cas ». L’annonce a été faite alors que l’organisation du tournoi suit son cours du côté de l’instance footballistique. Son président, Gianni Infantino, avait récemment évoqué l’organisation du tournoi à la suite d’un échange avec Donald Trump, tout en précisant que la sélection iranienne resterait la bienvenue pour participer à la compétition prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Selon plusieurs médias internationaux, un retrait officiel pourrait entraîner des sanctions financières importantes. Une amende estimée à environ 250 000 francs suisses pourrait être infligée, accompagnée d’un remboursement d’environ 1,5 million de dollars correspondant à différents frais engagés par l’instance mondiale du football. D’autres mesures disciplinaires pourraient également être envisagées selon l’évolution de la situation.
La perspective d’un retrait iranien soulève également la question du remplacement de la sélection. D’après plusieurs analyses, la place pourrait être attribuée à l’Irak, considéré comme l’une des équipes les mieux classées des qualifications asiatiques pour la phase finale.
Aucune annonce officielle n’est venue de Zurich. L’ombre du doute plane donc sur cette affaire, pendant que les compétitions qualificatives et les préparatifs logistiques se poursuivent, dans un climat international des plus instables.
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