Le hoquet est une expérience courante que chacun a déjà connue. Il résulte d’une contraction involontaire et brutale du diaphragme, le principal muscle de la respiration. Cette contraction provoque une inspiration rapide, immédiatement interrompue par la fermeture des cordes vocales. Bien que régulée par le système nerveux, ce phénomène reste en partie mystérieux.
Dans la plupart des cas, le hoquet est bénin. Il survient souvent après un repas copieux ou trop rapide, la consommation d’alcool ou de boissons gazeuses, ou encore lors d’un épisode de stress ou d’émotion soudaine. On parle alors de hoquet aigu. Bien que parfois bruyant et gênant, il disparaît généralement spontanément en quelques minutes ou quelques heures, sans nécessiter de traitement médical.
Chez les bébés, le hoquet est particulièrement fréquent après la tétée ou le biberon, car ils avalent de l’air en buvant. Il est sans danger, indolore, et se termine souvent après un rot.
Quand consulter ?
Le hoquet devient préoccupant lorsqu’il persiste plus de deux jours ou revient régulièrement sur plusieurs semaines. Ce type de hoquet chronique peut perturber le sommeil, l’alimentation et la vie quotidienne, et peut indiquer un problème de santé sous-jacent. Dans ce cas, il est recommandé de consulter un médecin.
La cause la plus fréquente du hoquet chronique est une irritation de l’œsophage, souvent liée à un reflux gastro-œsophagien. D’autres causes existent, plus rares, telles que certaines maladies neurologiques, des atteintes du thorax ou de l’abdomen, la prise de certains médicaments ou, plus exceptionnellement, des facteurs psychologiques. Dans certains cas, aucune cause précise n’est identifiée.
En résumé, le hoquet est un phénomène habituel et généralement sans danger, qui disparaît le plus souvent spontanément. Mais si la situation devient persistante, il est important de rester vigilant et de demander un avis médical pour écarter toute complication.
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