Selon le New York Times, l’administration américaine chercherait parallèlement à obtenir le départ du président cubain Miguel Díaz-Canel, en fonction depuis 2018. Cette exigence aurait été évoquée lors d’échanges entre représentants des deux pays.
Washington espère ainsi favoriser des réformes économiques structurelles, tout en laissant aux autorités cubaines la responsabilité d’organiser une éventuelle transition politique. Le système en place ne serait toutefois pas directement remis en cause.
Des discussions désormais assumées
Après avoir longtemps nié tout contact, La Havane a reconnu l’existence de négociations avec Washington. Dans ce cadre, plusieurs prisonniers politiques ont été libérés à la suite d’un accord impliquant le Vatican, médiateur historique entre les deux États.
Le président Donald Trump a également évoqué la possibilité d’un accord rapide, tout en maintenant une posture ferme.
Cet épisode constitue un nouveau chapitre dans les relations bilatérales, traditionnellement ancrées dans des antagonismes de principes. L’évolution des discussions en cours pourrait avoir des répercussions sur les équilibres politiques et économiques dans la région.

