Au 25e jour du conflit au Moyen-Orient, Donald Trump a annoncé le report des frappes prévues contre les centrales électriques iraniennes. Cette suspension, fixée à cinq jours, intervient à la suite de discussions qualifiées de « très bonnes » par le président américain.
Cette décision constitue une inflexion temporaire dans l’escalade des tensions entre Washington et Téhéran. Elle a été prise alors que des menaces avaient été intensifiées par l’Iran, notamment la possibilité de poser des mines navales dans le Golfe et de cibler des installations électriques américaines en cas d’attaque directe sur son territoire.
Le report des frappes apparaît ainsi comme une tentative d’apaisement, dans un contexte où les risques d’extension du conflit restent élevés. Les infrastructures énergétiques, au cœur des menaces croisées, constituent un enjeu stratégique majeur pour les deux camps, tant sur le plan économique que sécuritaire.
Aucune précision supplémentaire n’a été donnée sur la nature des discussions engagées ni sur les éventuelles concessions obtenues. Toutefois, cette pause de cinq jours pourrait ouvrir une fenêtre diplomatique, alors que la communauté internationale multiplie les appels à la désescalade.
La situation demeure néanmoins fragile. Les tensions militaires persistent dans la région, et l’évolution du conflit dépendra des suites données à ces échanges et de la capacité des parties à éviter une reprise des hostilités à grande échelle.

