À moins de deux semaines du scrutin présidentiel prévu le 12 avril 2026, les chiffres communiqués par l’institution électorale dessinent les contours d’une organisation en pleine adaptation. Entre janvier et avril, le corps électoral est passé de 7 834 608 à 7 897 287 inscrits, soit un gain de 62 679 électeurs. Cette hausse n’est pas fortuite, elle correspond précisément au nombre de votants de la diaspora, désormais pris en compte dans les statistiques nationales.
Sur le terrain, la logistique suit le mouvement. Le nombre de bureaux de vote a été revu à la hausse, passant de 17 350 à 17 462, dont 112 postes spécifiquement déployés à l’étranger. Une évolution qui témoigne d’une volonté d’adapter l’appareil électoral à une participation venue d’ailleurs.
Présentées sous une forme synthétique et organisée, ces données traduisent une certaine transparence dans la préparation du scrutin. Reste que l’absence d’informations complémentaires (taux de participation espéré ou répartition géographique des électeurs) ne permet pas encore d’évaluer pleinement la couverture et les moyens réellement mobilisés pour ce rendez-vous démocratique.


