L’Italie paie les conséquences de son manque de leaders, de joueurs techniques et de confiance envers les jeunes. C’est en substance le diagnostic posé par Jurgen Klinsmann, ancienne gloire du football allemand et de l’Inter, désormais entraîneur, dans un entretien accordé à la Rai.
Pour illustrer son propos, Jurgen Klinsmann a pris un exemple frappant. « En Italie, Lamine Yamal et Musiala joueraient sûrement en Serie B pour acquérir de l’expérience », a-t-il évoqué. Loin d’être une critique envers les deux jeunes prodiges, ces paroles visent à souligner le manque de confiance accordé aux jeunes pousses en Italie, où l’on préfère souvent miser sur des joueurs recrutés à l’étranger plutôt que sur les talents locaux.
Ce constat n’est pas isolé. Après l’élimination de la Nazionale contre la Bosnie, nombreux sont ceux, dans le football italien, à pointer du doigt ce manque de vision à long terme et cette frilosité à lancer les jeunes dans le grand bain.

