Au 40e jour de la guerre au Moyen-Orient, les États-Unis et l’Iran ont annoncé mardi un cessez-le-feu de deux semaines, négocié contre la réouverture du détroit d’Ormuz. Israël a toutefois précisé que cet accord ne concernait pas le Liban.
Une position qui ne plaît pas au ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares qui a jugé mercredi « inacceptable » qu’Israël poursuive les combats au Liban, alors qu’une trêve vient d’être conclue entre les États-Unis et l’Iran.
« Il est inacceptable que la guerre d’Israël, l’invasion par Israël d’un pays souverain comme le Liban, se poursuivent », a déclaré le chef de la diplomatie espagnole à la radio RNE.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a quant à lui qualifié la trêve entre les États-Unis et l’Iran de « bonne nouvelle » sur X.

