L’affaire Kemi Seba connaît un nouveau rebondissement. Alors que le polémiste faisait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités béninoises, l’État sud-africain a décidé de ne pas en rester là. Il a engagé ses propres poursuites à l’encontre de l’activiste, indépendamment de la procédure d’extradition demandée par Cotonou.
Les chefs d’accusation retenus par Pretoria sont au nombre de deux. Le premier concerne un séjour jugé illégal sur le territoire sud-africain. Le second vise des faits d’association de malfaiteurs, une qualification plus grave qui suppose une coordination avec d’autres personnes en vue de commettre des infractions.
En conséquence, Kemi Seba devra comparaître devant la justice sud-africaine. Son audience a été fixée au 20 avril. Ce rendez-vous judiciaire s’annonce décisif, car il pourrait déterminer si le polémiste sera d’abord jugé en Afrique du Sud pour ces chefs d’accusation locaux avant qu’une éventuelle extradition vers le Bénin ne soit envisagée.


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