Le Bénin a accueilli, ce lundi 13 juillet 2026 à Cotonou, la 7e Réunion ministérielle du Processus des États Africains Atlantiques (PEAA), organisée conjointement avec le Royaume du Maroc. Cette rencontre de haut niveau a réuni des ministres des Affaires étrangères, des chefs de délégation et des experts de plusieurs pays africains autour du thème : « Consolider un espace africain atlantique intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable ».
La ministre béninoise des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, a ouvert les travaux. Elle a souligné l’importance d’une réponse collective face aux défis sécuritaires, économiques, climatiques et énergétiques du continent. Selon elle, le Bénin milite pour une coopération fondée sur la solidarité, la concertation et des partenariats structurants. L’objectif est de faire de l’espace atlantique africain un levier de paix, de sécurité et de développement durable.
Représentant le Royaume du Maroc, Mohamed Methqal, directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), a salué les avancées enregistrées depuis le lancement du processus à Rabat en 2022. Il a réitéré l’engagement de son pays à accompagner les États membres dans la mise en œuvre de projets liés à la sécurité maritime, aux corridors logistiques verts, à l’intégration économique et à la transition énergétique.
La réunion a rassemblé les ministres des Affaires étrangères du Cap-Vert, de la Gambie et du Togo, ainsi que le vice-ministre des Affaires étrangères du Ghana. Des délégations de l’Angola, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la Mauritanie, de la République démocratique du Congo, du Sénégal et du Nigeria ont également pris part aux travaux.
À l’issue des échanges, les participants ont adopté la Déclaration de Cotonou, qui réaffirme leur volonté de bâtir un espace africain atlantique intégré, stable et prospère. Le document met notamment l’accent sur le renforcement de la coopération en matière de sécurité maritime, d’intégration économique, de développement de corridors logistiques respectueux de l’environnement et de transition énergétique durable.
