L’affaire secoue les réseaux sociaux et la diplomatie. Le 17 février 2026, l’ambassadeur de Russie au Ghana a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères après l’ouverture d’une enquête contre un ressortissant russe, accusé d’avoir filmé secrètement ses relations sexuelles avec des Ghanéennes et diffusé ces vidéos sur internet sans leur consentement. Le suspect a quitté le pays.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme âgé de 36 ans serait venu au Ghana spécifiquement pour filmer ses relations sexuelles à l’insu de ses partenaires, avant de monétiser ces vidéos via des plateformes en ligne. Le ministère ghanéen des Affaires étrangères a qualifié ces agissements d’« atroces » et de « claire violation de la loi ghanéenne ».
L’ambassadeur russe a assuré de la « coopération continue » de Moscou, mais a opposé un obstacle de taille : il « n’existe pas de traité d’extradition » entre les deux pays. Une réponse qui complique la tâche de la justice ghanéenne, désireuse de poursuivre le suspect.
Le 18 février, les autorités ghanéennes ont indiqué avoir entamé des discussions avec Interpol pour tenter de contourner l’absence d’accord bilatéral. À ce stade, ni le nombre de victimes potentielles ni les détails du séjour du Russe au Ghana n’ont été communiqués.
L’homme serait également visé par une enquête au Kenya pour des faits similaires, ce qui laisse penser à un mode opératoire rodé à travers plusieurs pays africains.
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