Le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a perdu la vie samedi 25 avril après l’explosion d’un camion piégé devant son domicile à Kati, dans la banlieue de Bamako. Selon des informations confirmées par RFI, citant également Jeune Afrique et Le Figaro, l’attaque a également coûté la vie à deux proches du ministre ainsi qu’à dix-sept autres personnes.
Transporté d’urgence à l’hôpital après la déflagration, Sadio Camara n’avait plus donné signe de vie, ce qui alimente les spéculations. Il est désormais établi qu’il a succombé à ses blessures. Le président de la transition, le général Assimi Goïta, dont la résidence se trouve également à Kati, a lui aussi été visé par une attaque. Il a été évacué en urgence et, depuis, garde le silence.
Ces actions coordonnées, menées dans plusieurs villes maliennes, ont causé d’importants dégâts humains et matériels. Jamais en une décennie de chaos sécuritaire, le Mali n’avait connu une telle déflagration de violence.

