À Nîmes, dans le sud de la France, un habitant a choisi une méthode pour le moins controversée afin d’éloigner les personnes qui avaient l’habitude de s’installer devant chez lui. Agacé par les nuisances sonores récurrentes, il a déversé de l’huile de vidange sur un banc public situé face à son domicile.
Les faits se sont produits le 20 juin 2026 dans la rue Charles-Martel. Selon plusieurs témoins, l’homme aurait répandu un liquide noir sur le banc ainsi que sur une partie du trottoir afin d’empêcher les passants de s’y asseoir. La scène a rapidement suscité l’indignation des riverains.
L’incident a été relayé sur les réseaux sociaux par une page locale spécialisée dans le signalement des incivilités. Des photographies publiées en ligne ont montré l’étendue de la pollution provoquée par ce geste.
Au-delà de la dégradation de l’espace public, cette action présentait également des risques pour la sécurité des piétons. La présence d’huile sur le trottoir pouvait entraîner des chutes, tandis que la nature polluante du produit soulevait des inquiétudes quant à son impact sur l’environnement.
Alertés peu après les faits, les services chargés de l’entretien urbain sont intervenus rapidement pour nettoyer les lieux. Grâce à l’utilisation de produits dégraissants et d’équipements spécialisés, le banc et la chaussée ont retrouvé leur état initial en moins d’une heure.
Malgré ce nettoyage, des interrogations demeurent sur une éventuelle infiltration du polluant dans les réseaux d’eaux usées. Quant à l’auteur des faits, il s’expose à des sanctions prévues par la législation française. Une amende pouvant atteindre 1 500 euros peut être prononcée pour ce type d’infraction liée à la pollution et à la dégradation de l’espace public.
