La Fecafoot réagit aux nombreuses informations et prises de position visant son président. Dans une déclaration officielle, son Comité exécutif affirme être confronté à une campagne qu’il qualifie de dénigrement, marquée, selon lui, par des insinuations, des accusations non étayées, des informations sorties de leur contexte et des tentatives de manipulation de l’opinion.
Pour l’instance dirigeante du football camerounais, ces pratiques ne sont pas nouvelles. Elle estime qu’elles reprennent des méthodes déjà observées par le passé et rappelle que la gouvernance de la Fédération fait régulièrement l’objet de mécanismes de contrôle, d’audit et d’évaluation. Ces dispositifs interviennent aussi dans le cadre des exigences applicables aux associations membres de la FIFA.
Dans sa déclaration, le Comité exécutif établit un lien entre les attaques dénoncées et le soutien affiché par Samuel Eto’o à Gianni Infantino, président de la FIFA. L’instance revient notamment sur une interview accordée par le président de la Fecafoot à CNN, au cours de laquelle il a évoqué un projet portant sur la création d’une structure destinée à regrouper certaines activités commerciales et opérations liées à l’organisation d’événements.
Selon le Comité exécutif, cette initiative vise à optimiser les ressources financières de la FIFA et à permettre aux associations membres de bénéficier de retombées plus importantes pour financer le développement du football.
La Fecafoot considère par ailleurs que les prises de position de Samuel Eto’o sur l’avenir du football africain et mondial relèvent de ses responsabilités et de sa liberté d’expression. Elle estime qu’elles ne sauraient, à elles seules, justifier des opérations de dénigrement ou de déstabilisation.


