La Confédération africaine de football (CAF) ouvre ce jeudi 8 octobre, à Santa Maria, sur l’île de Sal au Cap-Vert, une conférence stratégique consacrée à l’avenir du football continental. Au cœur des discussions, le bilan des sélections africaines à la Coupe du monde 2026 et les réformes à envisager en vue du Mondial 2030.
Le président de la CAF, Patrice Motsepe, doit prendre part à la séance inaugurale aux côtés de la cheffe de l’État cap-verdienne, Janira Hopffer Almada. Les dirigeants des 54 associations membres de la confédération sont attendus, ainsi que les responsables des zones régionales, les sélectionneurs et plusieurs experts techniques.
La séance d’ouverture doit être en partie accessible au public et aux médias. Les discussions se poursuivront ensuite à huis clos, notamment autour de la gouvernance des fédérations et du renforcement de leurs capacités administratives et techniques.
La performance des représentants africains à la Coupe du monde 2026 constitue l’un des principaux sujets de la rencontre.
La CAF entend dresser un bilan des résultats obtenus et identifier les enseignements à tirer du tournoi, aussi bien sur le plan sportif qu’organisationnel. L’objectif est de transformer ces constats en orientations concrètes pour renforcer la compétitivité des sélections africaines à l’horizon 2030.
Au-delà du seul bilan du Mondial 2026, la conférence doit permettre aux responsables du football africain de réfléchir aux moyens de consolider les structures des fédérations et d’améliorer leur accompagnement.
Les conclusions de la rencontre et les éventuelles mesures retenues devraient préciser les prochaines étapes de cette stratégie. La CAF n’a, pour l’heure, pas encore communiqué le contenu des recommandations qui sortiront des travaux de Santa Maria.
