Au Bénin, deux détenus se sont évadés alors qu’ils étaient transférés du commissariat d’arrondissement 2 de Bohicon vers la prison civile d’Abomey. Les faits, rapportés le 23 septembre 2026 par Le Potentiel, se seraient produits quelques jours plus tôt.
Les deux hommes avaient été placés sous mandat de dépôt après leur présentation devant le Tribunal de première instance. Ils devaient ensuite être conduits à la maison d’arrêt d’Abomey à bord d’un véhicule de la Police républicaine.
Selon les informations rapportées par Le Potentiel, les deux détenus auraient profité du trajet pour s’échapper. Le premier aurait réussi à libérer une de ses mains de ses menottes avant de prendre la fuite.
Le second aurait, quant à lui, quitté le véhicule alors que celui-ci était encore en mouvement. Les circonstances précises de cette évasion restent à établir par l’enquête.
Au moment des faits, une agente de police de deuxième grade se trouvait à l’arrière du véhicule avec les deux détenus. D’après la même source, elle ne portait pas d’arme. L’arme de service aurait été conservée à l’avant du véhicule, avec le sous-brigadier chargé de la conduite.
Un fugitif identifié
L’un des deux évadés serait Garba Cherif, présenté comme un résident de la commune d’Allada. Après l’évasion, les unités de patrouille du secteur auraient été alertées et invitées à renforcer les recherches afin de retrouver sa trace.
L’identité du second détenu ainsi que les circonstances précises de sa fuite ne sont pas détaillées dans les informations disponibles.
Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de l’évasion. Elle doit notamment permettre de déterminer comment les deux détenus ont pu quitter le véhicule alors qu’ils étaient escortés par des agents de la Police républicaine.
Selon Le Potentiel, les deux policiers concernés devraient être présentés au procureur de la République le 2 octobre 2026 dans le cadre des suites judiciaires de cette affaire. En attendant les conclusions de l’enquête, les informations relatives aux circonstances exactes de l’évasion restent donc à considérer avec prudence.
