Dans la commune de Zè, une femme a été agressée dans la nuit du 3 au 4 septembre 2026, à Awokpa. Les faits se sont produits alors que se déroulaient des activités liées au culte Oro. Plusieurs personnes ont depuis été interpellées dans le cadre de l’enquête ouverte par les forces de sécurité.
Selon les informations rapportées, la victime aurait été soupçonnée par des participants d’être une « espionne nocturne ». Elle aurait ensuite été prise à partie par plusieurs individus. Les circonstances exactes de l’agression, tout comme le nombre de personnes impliquées, restent à déterminer.
Alertés après les faits, les éléments du commissariat de Zè ont ouvert une enquête afin de reconstituer le déroulement de la scène et d’identifier les éventuels responsables. Plusieurs personnes auraient été placées en garde à vue pour les besoins des investigations.
La victime prise en charge
La femme aurait été conduite dans un centre de santé après l’agression. Les informations disponibles indiquent qu’elle a reçu des soins, sans toutefois préciser la nature exacte de ses blessures ni la durée de sa prise en charge.
L’Institut national de la femme (INF) aurait également été saisi afin d’apporter un accompagnement à la victime. Cette intervention s’inscrit dans le suivi de l’affaire alors que les enquêteurs poursuivent leurs investigations.
À ce stade, les personnes interpellées restent présumées innocentes. Leur implication individuelle et leur éventuel degré de responsabilité devront être établis au terme de la procédure.
L’enquête devra déterminer les responsabilités
L’expression « espionne nocturne », utilisée pour désigner la victime au moment des faits, correspond aux éléments rapportés sur les circonstances de l’incident. Elle ne constitue pas, en elle-même, une qualification judiciaire établie.
Les enquêteurs devront notamment déterminer ce qui s’est passé durant cette nuit à Awokpa, dans quelles circonstances la femme a été prise à partie et quelles personnes ont directement participé à l’agression présumée.
Dans certaines localités du Bénin, les manifestations du culte Oro sont encadrées et restreintes temporairement pour garantir la sécurité et la tranquillité publiques. Dans le département du Plateau, par exemple, les autorités ont fixé des périodes de fermeture et appelé au respect des consignes de sécurité lors des célébrations de 2026.
Dans le dossier d’Awokpa, les suites judiciaires dépendront désormais des conclusions de l’enquête et des éléments réunis contre les personnes interpellées.
