Une histoire digne d’un film de Nollywood secoue actuellement la ville de Nkwatia, au Ghana. Pour forcer une famille à régler des factures impayées, un hôpital public a utilisé une méthode radicale, annoncer à tort le décès de leur proche.
Un patient est soigné depuis plusieurs jours. La facture s’allonge, mais la famille tarde à payer. Le personnel hospitalier décide alors de passer à la vitesse supérieure. La famille reçoit un appel, leur proche a rendu l’âme pendant ses soins. Sous le choc, les parents accourent. Mais l’hôpital refuse de leur montrer le corps sans que la facture soit soldée.
La famille rassemble l’argent, paie intégralement la somme due. Une fois le reçu en main, elle demande à voir le défunt. Le personnel les escorte alors vers la salle de soins. En ouvrant la porte, surprise : pas de cadavre, mais leur parent, bien vivant, tranquillement assis sur son lit, buvant une boisson maltée.
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont vives. Certains crient au génie face à la ruse de l’hôpital pour récupérer son argent. D’autres dénoncent la cruauté psychologique de cette méthode. La question qui brûle toutes les lèvres : la famille peut-elle porter plainte ?
Sur le plan légal, annoncer un faux décès peut être qualifié de préjudice moral grave et de traumatisme émotionnel. L’hôpital pourrait toutefois se défendre en invoquant le défaut de paiement initial. L’affaire pourrait bien finir devant les tribunaux. Affaire à suivre.
