L’Espagne est de nouveau au sommet du football mondial. Grâce à un but de Ferran Torres en prolongation, la Roja a battu l’Argentine (1-0, a.p.) en finale de la Coupe du monde 2026 et décroché le deuxième titre mondial de son histoire, seize ans après son premier sacre en Afrique du Sud.
Comme Andrés Iniesta en 2010 face aux Pays-Bas, Ferran Torres est devenu le héros de toute une nation. Servi de la tête par Nico Williams, l’attaquant du FC Barcelone a trouvé la faille à la 106e minute d’un tir du pied gauche.
Contrairement aux finales spectaculaires de 2018 et 2022, cette affiche est restée longtemps fermée. Mais derrière ce score minimal se cache une domination presque totale de la Roja, qui a monopolisé le ballon et imposé son rythme durant toute la rencontre.
Dès les premières minutes, Lamine Yamal mettait à contribution Emiliano Martinez, avant que Mikel Oyarzabal ne tente lui aussi sa chance en première période. Malgré une possession largement en faveur des Espagnols, le gardien argentin a longtemps repoussé l’échéance grâce à plusieurs interventions décisives.
Au retour des vestiaires, la pression espagnole s’est accentuée. Martinez a encore réalisé plusieurs arrêts importants devant Álex Baena, Rodri et Nico Williams, maintenant l’Albiceleste en vie jusqu’à la prolongation.
Une Argentine méconnaissable
Finaliste pour la troisième fois en quatre éditions, l’Argentine n’a jamais réussi à imposer son jeu. Étouffés par le pressing espagnol, Lionel Messi et ses coéquipiers ont traversé la rencontre sans parvenir à véritablement inquiéter la défense adverse.
Le capitaine argentin, qui espérait conclure sa carrière internationale sur un nouveau titre mondial, est resté discret tout au long de la finale, sans réussir à faire la différence.
Le but de Ferran Torres est venu récompenser une compétition parfaitement maîtrisée par l’Espagne. Solide défensivement, séduisante collectivement et dominatrice dans le jeu, la Roja termine son parcours avec un seul but encaissé durant tout le tournoi.
Cette victoire permet également à la sélection espagnole de porter à 38 matches sa série d’invincibilité, un nouveau record international. Avec cette deuxième étoile, l’Espagne confirme son retour parmi les grandes puissances du football mondial et ouvre un nouveau chapitre de son histoire.
