L’artiste congolais Fally Ipupa fait l’objet d’accusations de harcèlement formulées par une jeune Congolaise, Colette Tuzaa. Celle-ci affirme avoir été sollicitée à plusieurs reprises par le chanteur au cours de ces dernières années.
Dans plusieurs publications sur Instagram, Colette Tuzaa dit avoir partagé des captures de conversations, des enregistrements audio ainsi que des contenus à caractère intime qu’elle attribue à Fally Ipupa. L’authenticité de ces éléments n’a toutefois pas été établie de manière indépendante. Leur diffusion a néanmoins déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux.
Selon le récit de la jeune femme, les échanges avec l’artiste auraient commencé il y a plusieurs années avant de devenir progressivement plus insistants. Elle affirme avoir refusé certaines sollicitations, ce qui aurait contribué à tendre leurs relations.
Colette Tuzaa attribue notamment à Fally Ipupa des messages dans lesquels l’artiste aurait exprimé son incompréhension face à sa méfiance concernant l’envoi de vidéos personnelles. Il aurait également évoqué son statut de célébrité et demandé à son interlocutrice de ne pas supprimer les contenus qu’il lui aurait envoyés.
La jeune femme affirme avoir choisi de rendre l’affaire publique après plusieurs semaines de tentatives pour trouver une solution en privé. Elle accuse également des membres de l’entourage du chanteur d’avoir utilisé son numéro pour la harceler et la menacer, ainsi que certains membres de sa famille.
Colette Tuzaa assure disposer de plusieurs éléments qu’elle considère comme susceptibles d’étayer ses accusations. Elle dit par ailleurs craindre pour sa sécurité et appelle à ce que sa situation soit prise au sérieux.
À ce stade, aucune procédure judiciaire ni décision de justice permettant d’établir les faits n’est mentionnée dans les éléments disponibles. Les accusations reposent sur les déclarations de la jeune femme et sur des contenus diffusés sur les réseaux sociaux, dont l’origine et l’authenticité n’ont pas été vérifiées de façon indépendante. Elles ne permettent donc pas, en l’état, de tirer une conclusion définitive sur les faits dénoncés.
