Le président du Real Madrid, Florentino Pérez, a livré une conférence de presse particulièrement explosive au cours de laquelle il a multiplié les déclarations fracassantes sur l’arbitrage, le FC Barcelone, les tensions internes du vestiaire madrilène et même son propre avenir à la tête du club.
Très remonté, le président madrilène a d’abord dénoncé ce qu’il considère comme de graves injustices sportives. « J’ai remporté sept Liga. J’aurais dû en avoir quatorze, mais on m’en a volé sept », a-t-il lancé, avant d’accuser directement l’arbitrage d’avoir coûté « 18 points » au Real Madrid cette saison.
Florentino Pérez a également relancé l’offensive contre le FC Barcelone autour de l’affaire Negreira, qu’il qualifie de « plus grand scandale de l’histoire du football ». Selon lui, le club madrilène prépare un dossier de 500 pages destiné à l’UEFA, afin de dénoncer ce qu’il décrit comme une « corruption systématique ».
Le président merengue s’est aussi exprimé sur les récentes tensions dans le vestiaire, notamment la supposée altercation entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde. Sans chercher à minimiser les faits, il a toutefois relativisé : « Ce n’est pas la première fois que deux joueurs se battent au Real Madrid. Cela arrive presque chaque saison. Le vrai problème, c’est que cela fuite ».
Sur un ton parfois provocateur, Florentino Pérez a également répondu aux rumeurs sur un possible départ. « Je partirai quand quelqu’un gagnera les élections contre moi », a-t-il affirmé, se présentant même comme « le meilleur président du monde ».
Entre accusations, règlements de comptes et démonstration d’autorité, cette sortie médiatique confirme le climat particulièrement tendu qui règne actuellement au Real Madrid, à l’heure où le club traverse une fin de saison sous haute pression.
