L’Égypte abordera la Coupe du monde 2026 avec l’objectif d’aller plus loin dans la compétition. Placés dans le groupe G aux côtés de la Belgique, de l’Iran et de la Nouvelle-Zélande, les Pharaons comptent sur leur capitaine emblématique Mohamed Salah pour réaliser un parcours mémorable lors de ce qui pourrait être son dernier Mondial.
Nation la plus titrée du football africain avec sept sacres continentaux, l’Égypte n’a pourtant jamais réussi à s’imposer lors d’une phase finale de Coupe du monde. Une anomalie que les supporters espèrent voir disparaître aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Le dernier grand défi de Mohamed Salah
À 34 ans, Mohamed Salah demeure la principale arme offensive des Pharaons. Véritable légende du football égyptien, l’attaquant continue d’incarner les ambitions d’une sélection qui rêve de marquer l’histoire.
Autour de lui, une nouvelle génération tente de s’affirmer. Omar Marmoush, devenu l’un des joueurs offensifs les plus redoutés d’Europe, apporte vitesse et créativité. Le milieu de terrain, articulé autour de Hamdi Fathi et Mohamed Elneny, offre un mélange d’expérience et d’équilibre.
La sélection égyptienne peut également s’appuyer sur une défense disciplinée, fidèle à l’identité qui a souvent fait son succès sur le continent africain.
Un groupe ouvert mais piégeux
Le tirage a placé les Pharaons dans une poule jugée relativement équilibrée. La Belgique part favorite grâce à son expérience internationale et à la qualité de son effectif.
Derrière les Diables rouges, la lutte pour les places qualificatives s’annonce intense. L’Iran reste une sélection redoutable, habituée aux Coupes du monde et difficile à manœuvrer. La Nouvelle-Zélande, quant à elle, abordera la compétition dans le costume d’outsider, mais pourrait profiter du moindre relâchement de ses adversaires.
Pour l’Égypte, chaque point comptera dans une poule où aucun match ne semble joué d’avance.
L’occasion d’écrire une nouvelle page
L’histoire des Pharaons en Coupe du monde reste modeste malgré leur immense palmarès africain. Depuis leur première participation en 1934, les Égyptiens ont souvent quitté la compétition sans parvenir à s’imposer.
Cette génération voit donc dans l’édition 2026 une opportunité unique de changer cette statistique. Avec Salah comme leader et une équipe plus équilibrée qu’auparavant, l’Égypte possède les arguments nécessaires pour viser une qualification en seizièmes de finale.
Pronostic
Les Pharaons ont les moyens de terminer à la deuxième place du groupe derrière la Belgique. Le duel face à l’Iran pourrait s’avérer décisif dans la course à la qualification. Si Mohamed Salah parvient à évoluer à son meilleur niveau, l’Égypte pourrait enfin décrocher la première victoire de son histoire en Coupe du monde et s’offrir une place parmi les équipes qualifiées pour la phase à élimination directe.
