Le général Muhoozi Kainerugaba, chef des forces de défense de l’Ouganda et fils du président Yoweri Museveni, a de nouveau suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux après une série de publications controversées sur la plateforme X.
Dans ses messages, l’officier a affirmé vouloir épouser la star américaine Beyoncé. Il a également soutenu que le rappeur et homme d’affaires Jay-Z devrait lui céder son épouse.
Le chef militaire a ensuite évoqué un scénario de confrontation entre les deux hommes. Il a suggéré que Jay-Z se rende en Ouganda pour un combat. Le vainqueur de cet affrontement repartirait avec la chanteuse. Ces propos ont été largement relayés et ont alimenté la controverse autour de ses prises de position publiques.
Dans ses publications, Muhoozi Kainerugaba a aussi évoqué sa richesse personnelle. Il a affirmé posséder des milliers de bovins de race Ankole, connus pour leurs longues cornes. Il a présenté ce cheptel comme un signe de supériorité financière et a qualifié Jay-Z de « pauvre », en comparaison.
Il a même suggéré de porter certaines de ses revendications devant les Nations unies, sans préciser le cadre ou les objectifs d’une telle démarche. Beyoncé et Jay-Z, mariés depuis 2008 et parents de trois enfants, n’ont pas réagi à ces déclarations.
Ces nouvelles sorties s’inscrivent dans une série de publications déjà polémiques du général ougandais sur les réseaux sociaux. En 2022, il avait provoqué une tension diplomatique après avoir affirmé que l’armée ougandaise pouvait prendre Nairobi en deux semaines, des propos qui avaient conduit les autorités de Kampala à prendre leurs distances et à présenter des excuses au Kenya.
La même année, il avait également évoqué une dot en bovins Ankole pour la Première ministre italienne Giorgia Meloni, une proposition rapidement écartée par son entourage.
En 2025, il avait encore suscité des critiques après des déclarations sur la tenue des femmes soldats de l’armée ougandaise, allant jusqu’à ordonner le port de la jupe lors des parades militaires.
Les propos récents concernant Beyoncé s’ajoutent donc à une longue liste de sorties publiques jugées provocatrices, d’autant plus sensibles qu’elles émanent d’un haut responsable militaire en exercice.
